Rouages et mécanismes de fonctionnement, de cette économie nouvelle, sont inculqués aux acteurs du Réseau Parlementaire pour l’Économie Circulaire (REPEC).

 

 


C’est à la faveur de la seconde session parlementaire annuelle qu’a lieu le premier séminaire pour les parlementaires sur l’économie circulaire. Sénateurs et députés acquièrent ainsi les aptitudes et arguments leur permettant de mieux aborder le sujet par devant le public. Un public souvent constitué des officiels, mais surtout du peuple pour lequel des précisions doivent parvenir. Car il y va de l’avenir comme l’énonce le thème des travaux : « Économie Circulaire : Œuvrer pour un avenir durable ».

Honorable Ngala Bernard Ndombang, coordonnateur du REPEC.

Défi défini

En cela, l’Honorable Ngala Bernard Ndombang, coordonnateur du REPEC donne une définition claire de cette économie circulaire. Ainsi, elle « consiste à produire des biens et services de manière durable en limitant la consommation et le gaspillage des ressources et la production des déchets domestiques et industriels, lesquels seront de manière écologique recyclés ».

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C’est donc dire que les parlementaires du REPEC ont en cette économie circulaire un triptyque d’exigences aux défis de l’heure. Il s’agit évidemment de la qualité environnementale, de la prospérité économique et de l’équité sociale au Cameroun.

 

 

Élan nouveau

En ce sens, dans le cadre de cette plateforme de promotion de l’économie circulaire, il se dégage comme un air de renouvellement du logiciel de fonctionnement dans la société. Ainsi, l’Honorable Ngala Bernard Ndombang, coordonnateur de la plateforme, indique que : « beaucoup de projet peuvent naître de l’économie circulaire. On ne veut plus que les déchets comme ceux en plastique soient jetés. Il faut qu’on apprenne à les recycler. Il y a beaucoup de choses qui peuvent changer au Cameroun ». Les parlementaires, dans le cadre de cet atelier du 18 novembre 2020, trouvent matière à renverser la tendance actuelle. Ils peuvent ainsi s’appuyer sur un cadre législatif duquel les conventions supranationales ratifiées par le Cameroun prévaudraient sur la législation nationale.

Mais également, une batterie de thèmes portant sur la collecte et l’élimination des déchets domestiques, électriques et électroniques, voire industriels sont exposés. Il en est de même des meilleures pratiques environnementales à adopter, entre autres.

 

 

Perspectives

Au sortir de ce séminaire, les parlementaires auront certainement du grain à moudre pour stimuler par l’économie circulaire, l’emploi jeune. Mais surtout, de résorber le taux de chômage ambiant dans cette couche névralgique de la population camerounaise.

En outre, la révolution qui semble prendre corps, devra s’étendre aux collectivités territoriales décentralisées, les jours à venir.

 

© Afrique54.net – Eric Martial NDJOMO E.

 

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